ليلي طوبال

سلوان

المرجع: 9789938847031

10.000 د.ت.

الكمية
آخر عناصر في المخزون

  Security policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Delivery policy

(edit with the Customer Reassurance module)

  Return policy

(edit with the Customer Reassurance module)

Guarantee safe & secure checkout

....مرا بلا اسم.... بلا ماضي ....بلا تاريخ تاهت ذاكرتها بين الثنايا.... و نسات منين ……..جات ولوين ماشية

الناشر
Editions Zanoobya
اللغة
arabe
عدد الصفحات
120
تاريخ الصدور
2015
المؤلف
ليلي طوبال

ليلي طوبال

ليلى طوبال هي ممثلة مسرحية تونسية من مدينة حمام الأنف.

اختار قراؤنا أيضًا

Pedro Páramo

37.800 د.ت.
Availability: Out of stock

On l'a lu d'abord comme un roman "rural" et "paysan", voire comme un exemple de la meilleure littérature "indigéniste". Dans les années soixante et soixante-dix, il est devenu un grand roman "mexicain", puis "latino-américain". Aujourd'hui, on dit que Pedro Páramo est, tout simplement, l'une des plus grandes oeuvres du XXᵉ siècle, un classique contemporain que la critique compare souvent au Château de Kafka et au Bruit et la fureur de Faulkner. Et pour cause : personne ne sort indemne de la lecture de Pedro Páramo. Tout comme Kafka et Faulkner, Rulfo a su mettre en scène une histoire fascinante, sans âge et d'une beauté rare : la quête du père qui mène Juan Preciado à Cómala et à la rencontre de son destin, un voyage vertigineux raconté par un choeur de personnages insolites qui nous donnent à entendre la voix profonde du Mexique, au-delà des frontières entre la mémoire et l'oubli, le passé et le présent, les morts et les vivants. Cinquante ans après sa parution, voici enfin, d'après le manuscrit original, le grand roman de Juan Rulfo tel que l'auteur l'avait rêvé et conçu.

Avenue de France

36.800 د.ت.
Availability: Out of stock

"C'est le roman d'un jour. Le roman d'un siècle, mesuré à un jour. Qui veut s'approcher des mariages, des fêtes, des naissances, des ruptures, des glissements politiques, des guerres, des langues oubliées, de la musique dans les maisons, des malentendus, des illusions, des taches de soleil, du battement des secondes, des scènes sans importance, d'un baiser dans l'après-midi, d'un corps qui tombe.Il veut caresser les échos et les répétitions d'un geste ou d'un prénom dans des familles qui ne se connaissent pas. C'est un roman qui nomme les carrefours, les angles, les croisements, les couloirs, les grilles d'immeubles, les escaliers, les portes cochères, les minuscules canaux, tout ce qui trace le coeur d'une ville.C'est un roman qui a six ans au début de la phrase et quatre-vingt-deux au bout de la ligne. Le ciel est rose, il fera chaud demain, les étourneaux se faufilent dans les ficus de l'Avenue, les hommes sont assis au fond des cafés, ils n'ont pas bougé depuis cent ans. C'est l'Avenue de France, à Tunis, en 1885, mais c'est aussi Paris, Place de la Nation, en 2001."