Djalāl ad-Dīn Muḥammad Balkhi ou Rûmî ou Mowlânâ est un mystique musulman persan qui a profondément influencé le soufisme.
Il reçut très tôt le surnom de khodâvendegâr, ou mawlânâ khodâvendegâr ou mevlânâ, qui signifie "notre maître". Son nom est intimement lié à l'ordre des "derviches tourneurs" ou mevlevis, une des principales confréries soufies de l'islam, qu'il fonda dans la ville de Konya en Turquie.
Originaire de la ville de Balkh, dans l'actuel Afghanistan, Rûmî est le fils d'un théologien et maître soufi réputé : Bahâ od Dîn Wahad (1148-1231). En 1219, Rûmî fuit avec sa famille devant l'arrivée des Mongols de 1220-1222 en Asie centrale. Il accomplit le pèlerinage musulman à La Mecque, puis se rendit à Nishâpûr où il rencontra Farid od Dîn 'Attâr qui lui offre son Livre des Secrets.
Marguerite, prématurément vieillie et usée, délaissée par son mari qui lui préfère la vive et fraîche Isabellada, ne sait que faire pour reconquérir l'homme qu'elle aime. Malgré sa bonté et sa générosité, le combat est trop inégal... Mazza, douce et rêveuse jeune femme, mariée et mère de deux enfants, succombe au charme d'un arriviste. Aveuglée par la passion, elle se transforme en une criminelle sans merci pour s'enfuir avec son amant. Dans ces deux textes méconnus, Gustave Flaubert, alors tout jeune écrivain, nous offre deux magnifiques portraits de femmes qui annoncent déjà l'inoubliable Emma Bovary.
Ce récit bref a suscité au Moyen Age un tel engouement que de nombreux troubadours ne se sont pas privés de citer en exemple l'idylle des deux héros.
Le Conte de Floire et Blanchefleur figure parmi les œuvres fondatrices de la littérature narrative sentimentale : sur le motif antique des jeunes amants que le destin a séparés et que la force de l'amour réunira, un clerc du XIIe siècle a composé un récit initiatique captivant, riche de sens et alerte de forme. Ce récit bref a suscité au Moyen Age un tel engouement que de nombreux troubadours ne se sont pas privés de citer en exemple l'idylle des deux héros. La présente édition s'efforce de mettre à la disposition du lecteur d'aujourd'hui un texte qui réponde aux exigences de la philologie moderne tout en cherchant à faire apparaître les contours du récit primitif, altéré par la tradition manuscrite et parfois dénaturé par les interventions des remanieurs. La traduction, outre le secours qu'elle fournit au lecteur que le déchiffrement de l'ancien français pourrait déconcerter, tente de refléter aussi fidèlement que possible le ton et le style du récit originel et, les notes aidant, de procurer à chacun les moyens de procéder à une lecture à la fois pertinente et plaisante.