Merit Voss est une fille un peu bizarre. Elle collectionne, par exemple, des trophées qu'elle n'a pas gagnés. C'est en voulant en acquérir un nouveau dans une brocante qu'elle fait la connaissance d'un séduisant jeune homme : Sagan. Il lui plaît immédiatement mais elle va vite réaliser que l'alchimie qu'elle a perçue entre eux a peu de chances de se développer.
Rien n'est jamais simple dans la famille Voss. Son père et sa mère sont séparés officiellement mais vivent encore sous le même toit, celui d'une église désaffectée. Elle supporte mal l'ambiance qui y règne entre des parents qui semblent l'ignorer et des frères et soeur dont elle se sent de moins en moins proche.Mais le pire est peut-être à venir quand elle découvre que les apparences sont parfois trompeuses.
Quand la vérité se dévoile, lorsque des secrets bien gardés commencent à émerger, Merit est confrontée à une tâche difficile : remettre toutes ses certitudes en question.
Le professeur Toscano, chargé d'effectuer des recherches à l'université de Lisbonne sur la conquête du Nouveau Monde, est convaincu d'avoir mis au jour une vérité capitale. Une révélation si sensible qu'il a codé l'ensemble de son travail. Un acte paranoïaque peut-être, ou de prudence... car Toscano est retrouvé mort. Lorsque Tomás Noronha, jeune cryptologue, est appelé pour déchiffrer les notes du professeur, il est loin de se douter que sa vie est sur le point de basculer. De Lisbonne à Rio, New York ou Jérusalem, cette enquête le conduira sur les traces du mystérieux Codex 632, et sur la piste de la véritable identité de Christophe Colomb...
" Ce roman est un puits d'informations sur Christophe Colomb et la période des Grandes Découvertes. " The Washington Post
"Un rideau magique, tissé de légendes, était suspendu devant le monde. Cervantes envoya don Quichotte en voyage et déchira le rideau. Le monde s'ouvrit devant le chevalier errant dans toute la nudité comique de sa prose...... c'est en déchirant le rideau de la préinterprétation que Cervantes a mis en route cet art nouveau ; son geste destructeur se reflète et se prolonge dans chaque roman digne de ce nom ; c'est le signe d'identité de l'art du roman."