Los Angeles, 1957. Après avoir quitté l'Asie, Perle a donné naissance à Joy, devenue une jeune fille au caractère bien trempé. Trop, peut-être ? Bouleversée par les secrets familiaux qu'elle vient de découvrir, Joy décide brutalement de s'enfuir pour Shanghai afin de rencontrer son père biologique. Eblouie par sa personnalité et aveuglée par des idéaux révolutionnaires, elle tombe dans les pièges de la propagande communiste. Craignant pour sa vie, Perle est déterminée à retrouver sa fille. Même si elle doit pour cela affronter ses vieux démons et relever des défis impossibles, au cours de l'un des épisodes les plus dramatiques de l'histoire chinoise.
C'est par la mort tragique d'un homme - retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils - que tout commence. La victime semble être un SDF que les autorités ne parviennent pas à identifier. Contacté par la médecin légiste Fredrika Nyman, Mikael Blomkvist a de quoi être intrigué : des témoins auraient souvent entendu le sans-abri divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense. S'agissait-il des délires d'un individu déséquilibré ou pourrait-il y avoir un véritable lien entre les deux hommes ? Blomkvist a besoin de l'aide de Lisbeth Salander. Mais la jeune femme reste injoignable. À l'insu de tous, elle est partie à Moscou régler ses comptes avec sa soeur Camilla. Avec La Fille qui devait mourir, David Lagercrantz compose un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l'échelle internationale, technologies génétiques, et fake news venues tout droit d'usines à trolls en Russie, et par là même son grand finale dans la série Millénium.
Les examens battent leur plein sur fond de défi entre la classe E et la classe A. Toutes les matières sont bonnes pour dominer son adversaire. Les élèves de la classe E vont néanmoins devoir triompher coûte que coûte. En jeu ? L'assassinat de Koro sensei.