Cet ouvrage est une invitation à découvrir le fonctionnement et l'essor de la triade consulaire composée des consuls, des établissements consulaires et de leurs territoires d'inscription, physiques et symboliques, dans la régence ottomane de Tunis, en couvrant la période allant de la construction de la premiere maison consulaire (1660) à l'avènement du protectorat français (1881). Porté par une démarche novatrice, faisant appel tant au regard de l'architecte qu'aux connaissances de l'urbaniste et de l'historien, l'auteur invite le lecteur à la découverte des maisons consulaires européennes de la médina de Tunis et des campagnes environnantes. Aux espaces géographiques s'ajoutent des espaces symboliques où se joue une guerre subtile, celle de la conquête de privilèges témoignant du rang de l'Etat et de son prestige. L'analyse, portant autant sur les rôles sociaux et les lieux que sur les pratiques, s'attelle à déchiffrer les espaces symboliques de la représentation consulaire imprégnant territoires et société et façonnant usages, rituels et étiquette sur fond de transferts culturels et de phénomènes d'hybridation.
À New York, sur la 5e Avenue, s'élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres... Ses habitants sont très att achés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l'ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l'escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu'il est à la tête d'une immense fortune à Bombay... Et encore moins Chloé, l'habitante du dernier étage. Entrez au N°12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer... dans la plus délicieuse des comédies new-yorkaises !
Une curieuse digression sur les kangourous. Un éléphant qui se volatilise. Un nain diabolique qui danse. Ou encore une jeune fille " cent pour cent parfaite "... Merveilleuses trouvailles, ces dix-sept contes renouvellent le quotidien d'un éclat enchanteur et déploient, entre poésie et humour, tout l'art magistral de Murakami.
" Murakami passe du réalisme domestique à l'absurde, l'air de rien, en sautant une ligne. Ici encore, les noirs sont profonds. Les personnages attendent – parfois vainement – un événement quel qu'il soit. Un accident. C'est tout le contraire de la littérature de Murakami qui, elle, ne doit rien au hasard. " Nils C. Ahl, Le Monde des livres
Traduit du japonais par Corinne Atlan et Véronique Brindeau