Perséphone n'est la déesse du printemps qu'en titre. Depuis qu'elle est toute petite, les fleurs se ratatinent à son contact. Après s'être installée à New Athens, elle espérait mener une vie discrète, dans la peau d'une journaliste mortelle. Tout change lorsqu'elle s'assied dans une boîte de nuit clandestine pour jouer une partie de cartes avec un étranger hypnotique et mystérieux. Hadès, le dieu des morts, a bâti un empire du jeu dans le monde des mortels et ses paris favoris sont réputés impossibles.
Mais rien ne l'a jamais intrigué autant que la déesse qui lui offre une aubaine à laquelle il ne peut résister. Après sa rencontre avec Hadès, Perséphone se retrouve liée par un contrat avec le dieu des morts, et ses conditions sont impossibles : Perséphone doit créer la vie dans le monde souterrain ou perdre sa liberté à jamais. Alors qu'elle s'efforce de semer les graines de sa liberté, son amour pour le dieu des Ténèbres grandit - un amour à la fois envoutant et interdit.
L'Arabe du futur est une série best-seller en six tomes, écrite et dessinée par Riad Sattouf. Sous-titrée "Une jeunesse au Moyen-Orient", elle raconte l'enfance et l'adolescence de l'auteur, fils aîné d'une mère française et d'un père syrien. L'histoire nous mène de la Libye du colonel Kadhafi à la Syrie d'Hafez Al-Assad en passant par la Bretagne, de Rennes au cap Fréhel. Ce quatrième tome (1987-1992), est exceptionnel par son format (288 pages) et par ce qu'il révèle.
Riad entre dans l'adolescence. Une période d'autant plus compliquée qu'il est tiraillé entre ses deux cultures – française et syrienne. Qui écouter ? Son grand-père français obsédé par les filles ou son père pour qui les femmes sont habitées par le diable ? Le jeune garçon, dont les cheveux sont de moins en moins blonds, se réfugie dans le dessin. Les disputes entre ses parents sont fréquentes et violentes. La mère ne supporte pas le virage religieux de plus en plus marqué pris par son mari. Ils sont sur le point de se séparer quand le père réalise son " coup d'État ".
"Nous vivons une époque décisive, tout est en train d'exploser. Participe, impose ta présence !" Alors que les événements de 1968 s'annoncent, que les mouvements féministes et protestataires s'organisent, Elena, diplômée de l'École normale supérieure de Pise,
se retrouve au premier rang. Elle vient de publier un roman inspiré de ses amours de jeunesse qui rencontre un certain succès tout en faisant scandale. Lila, elle, a quitté son mari Stefano et travaille dur dans une usine où elle subit le harcèlement des hommes et découvre
les débuts de la lutte prolétaire. Pour les deux jeunes femmes, comme pour l'Italie, c'est le début d'une période de grands bouleversements. Après L'amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est le troisième volume de la saga d'Elena Ferrante qui se conclut avec L'enfant perdue.